Pudep-yeah

J'ai testé pour vous.

La gym suédoise.

Oui, alors, il faut savoir que ces mois-ci, je m'attèle à la lourde tâche qui consiste à me trouver un V.I.E (comprendre Volontariat International en Entreprise, et non pas "à me trouver une vie", ce qui serait somme toute plus drôle, compris comme ça), et que le reste du temps, et bien, pour l'instant... j'ai du temps.

Si bien que je suis partante pour à peu près tout essayer. Pour preuve, vendredi dernier j'ai testé un cours d'aquagym avec copine Chloé: dans le bassin, une 20aine de mamies ménopausées, et nous, pimpantes et fraîches dans nos deux pièces colorés. Et c'est ainsi que je me suis retrouvée à flotter sur deux frites pendant qu'un maître nageur en slip de bain jaune poussin mimait une danse latine - non identifiée - en chantant Tata yoyo. J'en perdais mon maillot.

Amusée mais pas pour autant convaincue, dimanche, c'est copine Laetitia que j'ai suivie à un cours d'essai de gym suédoise.
Et alors là les amis, je vous assure, la gym suédoise, ça envoie du bois. C'est en réalité une heure de cardio intensif, sans souffler, le tout sur de la musique de pédale type ABBA.
Véronique et Davina sur un fond de Krisprols, si vous voulez.
Le sport idéal pour celles (et ceux) qui ont toujours rêvé de devenir pom-pom girls mais qui n'ont pas été scolarisés au lycée de Beverly Hills ou tout autre établissement possédant une équipe de football.
J'entends par là que la population des aficionados de ce sport suédois auraient tendance à faire les yeux doux au quaterback.
Qu'ils soient fille ou garçons. Les aficionados j'entends.

On sort de là épuisé et puant, il faut l'admettre, mais - sous réserve que les courbatures du lendemain ne soient pas d'une intensité rédhibitoire - avec l'envie folle de remettre ça.

Je suis extrêmement motivée. Toujours est-il que nous sommes lundi et j'ai mal.