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oyé como va

26 Janvier 2006

 

Mardi soir, je suis allée à mon premier cours de salsa. Après avoir usé de ma force de persuasion légendaire (" s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait, s'il te plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit ?), je réussis à traîner mon acolyte Jay jusqu'à la piste de danse, bouger son corps sur des rythmes latino. Nul doute, nous étions les plus jeunes de l'assemblée.
Le plus fun quand on s'initie à la salsa, c'est le changement de partenaire, cette espèce d'immense tournante on 1 or 2, qui nous pousse à entrer dans l'intimité de bon nombre de gens avec qui jamais nous n'aurions pensé communiquer un jour.
Je dis à entrer dans l'intimité à car pour moi, voir quelqu'un se déhancher sans retenue pendant 1 heure devant soi, ça frôle la parade nuptiale dans le meilleur des cas, ou l'atteinte à la pudeur le cas échéant.
Toujours est-il que j?ai eu l?occasion mardi soir de faire mes premiers pas avec Jay, suite ? quoi un quadrag?naire bedonnant me fit tournoyer le temps d?une chanson. Les profils des ?l?ves pr?sents ?taient tr?s h?t?rog?nes, mais parmi eux se d?marquait un petit individu d?un m?tre soixante les bras lev?s sur un tabouret, arborant fi?rement un polo rose bonbon qui manifestement avait s?journ? (trop) longtemps dans une armoire pleine de naphtaline (le polo j?entends, quoi que chacun est libre de s?journer o? bon lui semble Oo).
D?apr?s Jay, tr?s observateur du monde qui l?entoure, n?importe quel ?nergum?ne sachant danser est capable de rentrer accompagn? d?une charmante se?orita, qu?il poss?de ou non du sex-appeal, du charisme ou bien simplement une paire de bras (2, c?est mieux).
Toujours est-il que mardi prochain, j?y retournerai, et avec des talons s?il vous plait, histoire de complexer encore un peu plus mes amis les hommes de moins d?un m?tre quatre vingt, ou bien tout simplement d?offrir le spectacle d?une blogueuse incapable d?aligner deux pas, perch?e ? 10cm au dessus du sol.
T?es salsa ou tu l?es pas.

 
 

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23 Janvier 2006

 

N'ayant pas de paragraphe dédié à ma propre présentation, je me suis dit qu'un post aiderait certains de mes lecteurs à mieux me cerner ; entre autre à comprendre le pourquoi de mes propos, et la violence de mes constatations. Pas que je vive mal le fait de ne pas être unanimement appréciée, bien au contraire, je trouverais ça vulgaire -, mais simplement parce que c'est un peu à mon tour de subir ma propre autocritique.

Je ne suis pas quelqu'un d'aimable, ni même une gentille fille. Je considère depuis longtemps que la politesse est la plus vile des hypocrisies. Les ronds de jambe, les grands merci, tout ça me fout la peta gerbe car dans 90% des cas, ce n'est que le fruit d'un automatisme ridicule, voir un fourbe stratagème pour parvenir à une quelconque fin.
"Ne pas se sentir obligé", tel pourrait être le principe fondamental dictant mon comportement, dans la vie comme sur mon blog.
Mes remarques, aussi violentes qu'elles puissent être, ne sont que de simples constatations, le plus souvent décrites avec beaucoup d'ironie et de cynisme, principe que beaucoup de gens n?arrivent pas à saisir. Maintenant, je ne vais pas commencer à faire dans le politiquement correct pour être comprise par le peuple. La seule perspective de devoir censurer mes propos, rapport aux gens qui me lisent et avec qui je vis ou travaille, me frustre au plus haut point.
Mais honnêtement, est-il vraiment nécessaire de préciser la véracité d'une intention comme celle de vendre des organes sur ebay, ou manger des petits enfants morts, hein ?
J'admets que rien ne m'oblige à appuyer là ou ça fait mal, mais mes portraits sont réalistes, je ne fais qu'observer et constater. Seule l'ironie du ton que j'emploie est subjective. Le but après tout est de rire, car on peut rire de tout à partir du moment où on commence par rire de soi. Après, on aime ou on aime pas. Mais je pr?f?re susciter des réactions extrèmes, dans les deux sens, plutôt qu'une indifférence totale ou un manque d'opinion.
J'ai 20 ans, et je profite de n'avoir de comptes à rendre à (presque) personne : la censure (ou du moins une plus grande discrétion) viendra d'une manière ou d'une autre, le jour où mon salaire dépendra de ma popularité.

Je pense qu'il s'agit là du post le plus chiant qu'il ne m'a jamais été donné d'écrire.
Considérons ça comme une résolution pour cette nouvelle année, toutes ces choses qu'on dit mais qui ne servent à rien, ces promesses qu'on se fait et qu'on ne tient pas plus d'une semaine, faire le tri, arrêter de boire, manger bio, arrêter de claquer ses thunes dans des magasins de lingerie, arrêter de boire, arrêter de prendre des résolutions.
En même temps, quand on rentre un soir sur deux avec un coup dans l'nez, et qu'un jour, à 16h, pendant la pause café, on réalise qu'on se boirait bien un petit verre de blanc, on se rappelle qu'un mois auparavant on carburait au coca cola, et on se dit qu'aller habiter Lille n'est peut être pas une très bonne idée.
Tout ceci est donc à méditer. J'y penserai après avoir décuvé.

 
 

actualité musicale

23 Janvier 2006

 

Et en cadeau avec son nouvel album, un calendrier 2006 illustré par des photos exclusives de l'artiste.

 
 

pouléchampinionsoja

18 Janvier 2006

 

J'aime beaucoup la vie Parisienne. Le contraire eut été étonnant.
Petite retenue tout de même concernant le vomi de bon matin dans le RER. mmm
Désormais ma quête ultime consiste à trouver des cours de salsa aux alentours de mon lieu de travail, à savoir, Paris 5ème.
Je n'ai toujours pas saisi la nuance entre salsa porto ricaine et salsa cubaine, mais j'ai la ferme intention de bouger mon corps à la porto ricaine. Allez savoir pouquoi.
Je lance donc un appel à toutes les personnes susceptibles de m'aider dans ma quête: j'offrirai des sushis à celui ou celle qui y parviendra, car n'oublions pas que quand on bosse dans la com. d'une world company, on se doit de manger japonais, à s'en choper une constipation chronique et une haleine de poney.

Enfin, as a conclusion, je serai ce soir au concert de Melissa Mars, et ça promet d'être chatoyant. Je ne manquerai pas de vous en faire un sympathique petit compte rendu, of course.
Je vous bisoute.

 
 

parce que la technologie n'est pas héréditaire...

17 Janvier 2006

 

.cyro & la zembois à la cote de birse dit :
ce que je t'envoie c la proposition d'interface que j'ai faite pour un site d'humour
.cyro & la zembois à la cote de birse dit :
ils sont justement en train d'en discuter à côté...

Le transfert de "interface_web.jpg" est terminé.

.cyro & la zembois à la cote de birse dit :
qu'en penses-tu ?
Marie-Christine dit :
oui mais on peut cliquer?

 
 

Con te partiro (mais partiro très loin)

13 Janvier 2006

 

Non, cette fois c'en est trop.
Je peux plus.
Je supporte pas.
Mais brulez-la !!!
Dans le même bureau de pakistanais où nous travaillons à 7, gît une autre stagiaire, F.
Je n'en ferai pas une description exhaustive comme j'aime à les faire, car vraiment, ce serait GROS, PETIT, mesquin et vraiment MOCHE de ma part.
Et vous savez que je ne suis pas comme ça.
Bref, mon histoire d'amour avec F. commença l'après-midi même de son arrivée: alors que nous écoutions M dans une atmosphère de travail agréable et décontractée, elle se tourna vers moi, souffla dans ses joues et me demanda de mettre de la musique classique, l'air de penser que M, franchement, c'est violent.
Soit, il en faut pour tous les goûts, et quelques études de Chopin ne sont pas pour me déplaire.
Je m'exécute sur le champs et enchaîne une playlist définitivement classique. La demoiselle est ravie, nous sommes amies, ayé, passe moi un tampax et nous irons faire les soldes ensembles à la prochaine pause déjeuner.
Plus tard, je mis un morceau de Muse, histoire de détendre l'atmosphère en fin de journée. Au bout d'une minute à peine, F. bondit de son siège et se jeta littéralement sur la chaîne pour en baisser le son de manière conséquente.
Mais c'est qu'elle commence à me gonfler l'italienne ! C'est pas comme si j'imposais d'écouter du Marduk, merde!
Contrariée, je décidais d'aller passer mes nerfs sur la machine à café, car il faut bien l'avouer, le café ici est quand même bien dégueu.
A mon retour le silence régnait dans le bureau. "Qu'est-ce qu'on met?" lançais-je.
"- Rien, F. a mal à la tête"
Non mais connasse, si t'es réglée 20 jours par mois c'est pas de ma faute, tu t'achètes des boules quies et tu n'emmerdes pas les gens!
Mon tuteur de stage et moi même la soupçonnons d'écouter uniquement du classique, ce qui est tout à son honneur, ainsi qu'en cachette de la variété italienne, ce qui, tout de suite, le fait moins.
Surtout lorsqu'elle l'impose à tout un bureau.
Je suis donc actuellement contrainte de subir les NRJ Music Awards, Mariah Carey, Juanes, Celine Dion et Ricky Martin.
Et le plus drôle est qu'à chaque fois que mon tuteur ou moi-même quittons le bureau ne serait-ce que 30 secondes, à notre retour F. aura systématiquement mis une de ses merdes dans le lecteur.
De quoi vous dégouter à vie des spaghettis Bolognaises.

 
 

Je viens du Sud

12 Janvier 2006

 

Me voilà Parisienne pour quelques mois, et je me fais petit à petit à ce nouveau mode de pensée, consistant en un je m'en foutisme total, et un regard bovin aux heures de pointe dans le métro. La frénésie des soldes s'est plus que jamais emparée de la capitale, certaines des mes ponctuelles collègues de bureau m'ont d'ailleurs donné quelques unes de leurs astuces afin d'optimiser ma pause déjeuner.
C'est certain, l'ambiance ici pwnz sa mère et les tâches diverses que je suis amenée à remplir m'amusent au plus haut point.
Pour exemple, hier soir, on m'invita à me rendre dans une salle bleue, qui - soit dit en passant - est aussi bleue que mes yeux, afin de modérer un chat avec Chimène Badi.
Vous m'en voyez ravie.
Mais en quoi consiste la modération d'un chat ? Et bien il s'agit tout connement de filtrer les 150 blaireaux qui sont persuadés de parler en live avec "Chimèèèèèèèène on t'adore t'es trop beeeeeeeelle", de rejeter les indénombrables "Comment pourrais-je te rencontrer ?" ou encore "Quand est-ce que tu feras un concert dans le Lot et Garonne ?", et de ne sélectionner que les questions les meilleures. Parmi mes choix figurent un mémorable "Tu as repris Edith Piaf à merveille, à quand une reprise de Mireille Mathieu ?". Je n'ai pas pu, c'était trop beau, surtout lorsqu'elle répondit préférer Nana Mouskouri.
Sacré Chimène.
C?est sans compter sur la présence de 2 de ses fans. Nicolas, 25 ans dans son jean moulant taille haute et sa chemise a rayures, qui nous avait sorti, pour l'occaz, son immonde ceinture Dolce&Gabana. Il en avait même profité pour nettoyer ses petites lunettes rondes qui lui donnaient un air, mélange de Didier et de Harry Potter, et pour arborer une houppette honteusement copiée sur son acolyte Tintin.
Une jeune fille l'accompagnait, plus jeune et plus discrète. Elle voulut jouer à sa chanteuse préférée un morceau de flûte de sa composition, mais l'émotion lui fit perdre tous ses moyens et elle finit par bredouiller 2 ou 3 excuses avant de se cacher derrière ses mains, trop petites pour contenir tant de honte.
Les traditionnels cadeaux des fans furent échangés, photos dédicacées, autographes : la panoplie complète du teenager de 12 ans qui cherche à décorer sa chambre. Et Chimène, faussement ravie ponctuait cette discussion hautement philosophique de "Ouaiiiis j'adOOooore".
Le plus dur étant de ne pas rire. Car se moquer, c'est mal.
J'attends tout de même avec impatience le prochain chat avec M.pokora : étant moi-même une grande fan de cet artiste, je ne manquerai pas de lui faire dédicacer mes petites culottes, et de photographier tout ça. Bien à vous.

 
 

Là tu vois j'ai envie de te répondre: 'Dans ton cul'

9 Janvier 2006

 

Etant donné que vous attendiez tous avec impatience (si si) le deuxième (et ultime) volet de ma trilogie (...), je vous emmerde de prime abord, et je change d'avis.
Je préfère vous parler de ma semaine à Lille, dans le froid, la neige, et la margarita.
Tout d'abord, mon nouvel an. Il est d'usage que la soirée du nouvel an se termine en mega loose, c'est un fait indubitable, une sorte de loi de murphy. Le genre de soirée que vous essayez de prévoir toujours à l'avance, cherchant LA teuf qui pwnz sa mère, histoire de commencer l'année avec une bonne cirrhose.
Cette année, pas de projet hormis le fait d'être à Lille. Au hasard d'un couloir et d'une douche qui n'en était pas vraiment une, nous trouvâmes un visage connu, une occasion - peut-être - de s'incruster quelque part, n'importe ou du moment que c'est un endroit chauffé où l'alcool coule à flot.
Chose faite: nous voici débarquant aux Arts et Métiers de Lille, à une petite soirée ma fois sans prétention, mais qui, si elle s'avère du même acabit que la précédente à KYN, risque fort d'être chatoyante.
Oui mais non. Je dis pas, les gadz'arts sont toujours aussi sympas hein, mais là, franchement, niveau mondanités, c'était plutôt la gerbe (infinie).
Mais quand même, la ginette aidant, j'ai passé une très très bonne soirée. Soirée du type inopinée. Soirée du type complètement bourrée.



Le mercredi suivant, on me proposa de passer au cours de rock proposé par cette même école. Après un petit tour chez Emilio en passant par la côte de Provence, je décidai d'abandonner le rock pour un open bar qui s'annonçait haut en couleur. Destin cruel, c'est la bière qui coulait à flot. Or il est connu que la bière est l'alcool du pauvre, et que moi, je les pauvres, je les "fuck".
Ceci dit, la soirée fut très " arrosée", dans tous les sens du terme d?ailleurs, mon débardeur Urban02 en garde un souvenir olfactif assez violent.
Rentrée 5h, levée midi.
Jeudi soir, le lendemain donc, une autre soirée était organisée dans un couloir de la résid. de l'école des arts. Le principe : chaque chambre propose un cocktail maison, que les étudiants dégustent dans le couloir sans oublier - accessoirement - de montrer leurs couilles.
J'avoue que les cocktails maison se rapprochaient plus d'un mélange d'alcool à 90° avec un trait de citron, ce qui ma fois, était fort dégueulasse, mais qui eu l'avantage de me torcher convenablement en moins d'une heure. Quant aux couilles desdits gadz'arts, elles n'éveillèrent en moi aucune réaction particulière : des couilles de futurs PDG certes, mais elles ne valent pas celles d'un actuel mythomane de ma connaissance, à la renommée intergalactique, dont le nombre de bourse s'élève à 3 (ffffsssss).
Couchée 3h, levée 8h30.
Vendredi, soirée entre copines, dégustation de vin de noix fait maison (fameux), puis fin de soirée encore et toujours aux arts, avec la participation de "Lichen" dans le rôle du barman. C'est l'avantage des soirées là bas : tout est débité sur le compte des étudiants. 
Couchée 5h, lev?e 11h.
Enfin, pour terminer la semaine en beauté, Samedi, début de soirée avec ces mêmes copines et l'ami Tequila, petit détour de deux heures à peine par la gare de Lille Flandres, puis migration vers une boite disco qui ne semblait pas avoir les mêmes horaires que nous. Du coup, dépitées et bourrées avec nos perruques pailletées ("rock'n roll"), nous nous en allâmes dans une boite electro des alentours dans laquelle nous dansâmes jusqu'au bout de la nuit.
Une soirée magique.
Couchée 5h, levée 10h.

Je dus regagner Paris dans la journée de Dimanche, pour mon stage qui commence ce matin même. Je fais actuellement le "tabouret" dans les bureaux d'Universal Music France. Quartier très sympa, ambiance terrible, responsable lisant mon blog : ce stage s'annonce chatoyant. Je connais désormais Thierry Cham, qui fait rimer "se mettre à l'aise" avec des "parfums de braise", ainsi que Melissa Mars, sorte d'Alizée de 25 ans qui par un soir de plein lune est restée complètement perchée (ndlr : sur mars), et qui vous propose ses clips d'une intense folie, traduisant à merveille l'univers chaotique de cette jeune femme en manque de cerveau. Enjoy.