Pudep-yeah

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Publié le Vendredi 5 Août 2011
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Concert

Concert

Publié le Jeudi 4 Février 2010
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Miam miam

Il y a quelques temps je parlais des relations fast food, du consumérisme relationnel, du « prêt-à-sauter » en somme. Certes, le cliché était facile et je pensais, bien que persuadée de la véracité de mes propos, être tombée dans la comparaison pauvre et insipide.
Insipide. On y vient.
En réalité il est plutôt intéressant de concevoir la relation homme femme comme une sortie gastronomique.
Je m'explique.
Dernièrement, mes différentes associations ponctuelles m'ont d'une part comparée à une entrée appétissante, suggérant un choix difficile et repas délicieux, mais également, loi de Murphy oblige, un menu de fin de semaine pauvre en goût, comparativement.

Fatalisme gustatif. Dépression post digestion.

D'autre part, j'ai été comparée à un os inaccessible.
On est loin du Michelin.
Ceci dit dans mon premier exemple il s'agissait d'une cantine d'entreprise. Quelle promotion sociale du coup? Une bavette à l'hippo?
Tsss...

C'est quand même amusant de constater que les femmes et la nourriture vont souvent de paire dans la bouche des hommes. Quasi préhistorique.

Le goût, ça s'éduque. J'ai été élevée à grand coup de surgelés mais pour autant, j'arrive raisonnablement à faire le tri dans mon assiette entre une brasserie bon marché et un chef en devenir.
Plus généralement, il faut se donner les moyens de ses ambitions. Si on rêve de bonne cuisine, on va dans un bon resto.

Mais il faut savoir faire la part des choses entre la qualité des mets et le degré de hypitude du resto. Soyons honnêtes, à la Perle, même les omelettes sont dégueulasses.
Au fond, une bonne soirée c'est contextuel. On y peut rien, il y aura fatalement une dimension marketing dans la définition d'une bonne soirée.
Et ce n'est pas forcément une mauvaise chose dans le sens ou l'emballage, la déco, le design des assiettes tout ça, on le change facilement. La fraicheur des aliments et la qualité de la cuisine restent quant à eux fondamentaux.
Si Ladurée bossait chez pomme de pain, ses macarons n'auraient pas la même réputation, et avouez que ce serait quand même dommage, parce que dans le fond, les touristes les trouveraient presque moins bons.
N00bs.

Dans une relation, c'est plus ou moins la même chose.
Dans un couple socialement actif, on est conditionné par l’environnement dans lequel on évolue.
Sans intimité, sans magie de l’instant à deux, la relation s’enlise et se transforme en une évidente habitude indispensable.
Alors oui, une indispensable évidence demeurent des termes positifs et plutôt intenses, mais habitude est à bannir. Alors la solution c’est quoi ? Échanger un bonheur quotidien contre une exaltation ponctuelle ?
Ça donne l’impression de faire le chemin à l’envers non ?

Pas simple.
Mais en attendant, il faut bien se nourrir hein !
Reste à savoir maintenant si on préfère changer de cantine ou si rester fidèle à son établissement, en faisant le choix laborieux d'entamer des travaux d’embellissement.
Quoi qu'il en soit, rien n'est possible si personne ne s'en donne les moyens, les moyens étant étroitement liés à l'envie, et l'envie, contextuelle à la maturité.

Publié le Mardi 2 Février 2010
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Show must go on

En fait j'aurais peut-être du y aller, à la messe de Noël.

A noter qu'à l'occasion de ce pogo ecclésiastique, un cardinal octogénaire s'est brisé le col du fémur. Moralité, quand on porte une robe, mieux vaut ne pas faire le malin dans la fosse de l'église.

Publié le Vendredi 25 Décembre 2009
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Pimp mon orthographe

MER IL ET FOU

Publié le Dimanche 18 Octobre 2009
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J'ai testé pour vous.

La salsa portoricaine.

.cyrose dit :
tu sais, il y a 2 types d'hommes
.cyrose dit :
les hommes drôles, ceux qui sont placés directement sur l'échelle de l'amitié
.cyrose dit :
ceux là, on rigole avec, on est nature quoi
.cyrose dit :
c'est d'ailleurs pour ça que souvent ils tentent le grand saut vers l'échelle des amants
.cyrose dit :
et tombent dans les abysses
.cyrose dit :
et il y a les autres, les BG, ceux qu'on place directement sur l'échelle des amants (hein)
.cyrose dit :
bref, ça c pour le contexte
.cyrose dit :
g t donc en cours, en train de danser avec un homme drôle
.cyrose dit :
le BG, à ma gauche
.cyrose dit :
l'homme drôle est fondamentalement drôle hein, alors moi je rigole avec lui, haha
.cyrose dit :
on danse
.cyrose dit :
(il sait pas danser)
.cyrose dit :
il me dit "bah là faut que tu fasses un truc !"
.cyrose dit :
je lui réponds, pédagogue, "ah ben non, d'abord faut que t'avance
(la prof éteint la musique)
pour que je recule ! Sinon comment veux tu que je t....
(15 regards braqués sur moi, dont le BG)
.cyrose dit :
...
OURNE !
.cyrose dit :
QUE JE TOURNE !"
Womack dit :
fail
.cyrose dit :
grave
.cyrose dit :
en même tps, heureusement que j'ai capté assez vite
.cyrose dit :
parce qu'on est pas passé loin du 'je t'encule'
Womack dit :
un classique

Publié le Mardi 13 Octobre 2009
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Jésus 2000

J'aurais tant tant aimé apprendre le catéchisme avec Jésus 2000.

Un grand bravo à Rémi, Nico, Djob, JB, Clément & Philippe. <3

Gobelins, l'école des gens qui ont du talent.

Publié le Jeudi 8 Octobre 2009
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J'ai testé pour vous.

La gym suédoise.

Oui, alors, il faut savoir que ces mois-ci, je m'attèle à la lourde tâche qui consiste à me trouver un V.I.E (comprendre Volontariat International en Entreprise, et non pas "à me trouver une vie", ce qui serait somme toute plus drôle, compris comme ça), et que le reste du temps, et bien, pour l'instant... j'ai du temps.

Si bien que je suis partante pour à peu près tout essayer. Pour preuve, vendredi dernier j'ai testé un cours d'aquagym avec copine Chloé: dans le bassin, une 20aine de mamies ménopausées, et nous, pimpantes et fraîches dans nos deux pièces colorés. Et c'est ainsi que je me suis retrouvée à flotter sur deux frites pendant qu'un maître nageur en slip de bain jaune poussin mimait une danse latine - non identifiée - en chantant Tata yoyo. J'en perdais mon maillot.

Amusée mais pas pour autant convaincue, dimanche, c'est copine Laetitia que j'ai suivie à un cours d'essai de gym suédoise.
Et alors là les amis, je vous assure, la gym suédoise, ça envoie du bois. C'est en réalité une heure de cardio intensif, sans souffler, le tout sur de la musique de pédale type ABBA.
Véronique et Davina sur un fond de Krisprols, si vous voulez.
Le sport idéal pour celles (et ceux) qui ont toujours rêvé de devenir pom-pom girls mais qui n'ont pas été scolarisés au lycée de Beverly Hills ou tout autre établissement possédant une équipe de football.
J'entends par là que la population des aficionados de ce sport suédois auraient tendance à faire les yeux doux au quaterback.
Qu'ils soient fille ou garçons. Les aficionados j'entends.

On sort de là épuisé et puant, il faut l'admettre, mais - sous réserve que les courbatures du lendemain ne soient pas d'une intensité rédhibitoire - avec l'envie folle de remettre ça.

Je suis extrêmement motivée. Toujours est-il que nous sommes lundi et j'ai mal.

Publié le Lundi 5 Octobre 2009
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Les choses ont changé

Je rentre de soirée.
Je ne me sentais pas trop dans l’impulsion festive, et j’ai préféré rester assise et contempler cette grande mascarade plus connue sous le nom de parade du paon, essayant de comprendre ce que je faisais – et ne faisais pas – ici.

Toutes les filles se mettent sur leur 31, moi la première, veillant à rester aussi classe que chagasse. Les hommes quant à eux arborent différents looks. Certains sortent la chemise pour l’occasion, d’autre jouent la carte du fashion excentrique à fond. Histoire de renvoyer l’image de cet homme à l’aise, sur de lui et bien dans ses baskets, un poil métrosexuel mais néanmoins viril.

Toujours est-il que le but est de se faire remarquer. Les filles dansent en groupe en jetant des coups d’œil furtifs aux alentours, voir si un mâle ne les guetterai pas au détour d’un déhanché. Les hommes quant à eux remuent, histoire de justifier leur présence dans cet espace, jusqu’à ce qu’ils se décident à attaquer.

La suite, on la connait, ça discute, ça rigole, ça paie un verre (cet homme est charmant, on ne lui avait pourtant rien demandé), il nous embrasse, dit qu’il nous trouve magnifique et séduisante, à tel point qu’on finit par boire ses paroles aussi vite que notre mojito, et se sentir aussi désirable qu’il nous le laisse entendre. Emportée dans notre élan, nous finissons souvent dans le lit du bellâtre, 6h à peine après l’avoir rencontré.
Nous sommes des femmes du 21ème siècle : à l’heure des sms et de l’émergence du trois point zéro, nous rationalisons en nous disant que nous sommes un peu la fibre optique des relations amoureuses, préférant voir cette accélération des protocoles et des échanges comme une avancée technologique. Et nous ne voulons pas être qualifiées de techno-réfractaires.

C’est ensuite à la fille de fournir un effort conséquent afin de faire en sorte que le bellâtre reste dans son lit, et ne recommence pas sa parade le week-end suivant, avec une autre demoiselle, suivant le même schéma. Quête le plus souvent vaine et vouée à l’échec, car l’homme évalue son capital séduction au nombre de conquêtes qu’il ramène dans ses draps. Il saisit donc toutes les opportunités.
Vous vous pensiez irrésistible dans cette nouvelle robe mais en réalité vous n’étiez qu’une opportunité bien fagotée, un samedi soir de septembre.

Les hommes sont des chiens.

Si bien qu’au final, je suis là, avec toutes ces opportunités autour de moi, à shaker mon booty avec plus ou moins de conviction mais prenant peu à peu conscience de tout ça, je n’ai aucune envie de rencontrer qui que ce soit ici ce soir, agacée, déçue et énervée avant même que quiconque m’ait adressé la parole.
Je ne veux rencontrer personne ce soir.

Vers 1h30 j'ai enfin compris ce que je faisais là, et cette perspective m'a tant désenchantée que sitôt réalisée, j'ai pris mes affaires et je suis rentrée chez moi.
Ces samedi soirs tendent à transformer des gens en consommables, et les relations en produit de consommation: en moins de 6 heures je te baratine, je t'embrasse et hop j'te saute. 10 balles et j't'emballe.
Un R.O.I sommes toutes intéressant. Sauf que moi, ça me fait penser à un fast food de la relation: un fast food, c'est dégueulasse, t'y vas pour te nourrir, parce que tu meurs de faim, et du coup t'es pas regardant sur la qualité des produits que t'ingurgite. Et bien moi je préfère aller moins souvent au resto, mais me taper un putain d'étoilé du michelin, service compris.

Je ne suis pas un hamburger.

Publié le Jeudi 1 Octobre 2009
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